Orion Pictures
Présente


RADIO DAY'S
Radio Days
(1987)
  • Telerama :
  • Jean Tullard :


Distribution

Sally White ............................................ Mia Farrow
Joe ............................................ Seth Green
Josh Mostel
Michael Tucker
Jeff Daniels
Julie Kavner
Dianne Wiest
Tony Roberts
Rebecca Schaeffer
Diane Keaton
William H. Macy
Danny Aiello
Kitty Carlisle
Robert Joy
Wallace Shawn

Equipe de Tournage

Réalisateur ............................................ Woody Allen
Scénariste ............................................ Woody Allen
Directeur photo ............................................ Carlo Di Palma
Décorateur ............................................ Santo Loquasto
Compositeur ............................................ Dick Hyman
Producteur ............................................ Robert Greenhut
............................................ Jack Rollins
............................................ Charles H. Joffe
Monteur ............................................ Susan E. Morse

Sortie : 20 Mai 1987
Long métrage 35mm / couleur / DeLuxe
Genre: Comédie dramatique,
Durée: 1h20m

Une voix " off " évoque les souvenirs pittoresques des grandes heures de la radio, quelques semaines avant la Seconde Guerre mondiale. " il était une fois " deux cambrioleurs en activité dans l'appartement des voisins, Mr et Mrs Needleman. Tout en cambriolant, ils participent à un jeu radiophonique qu'ils remportent. Les Needleman sont étonnés de voir arriver le lendemain matin meubles et appareils ménagers divers !…

Comme c'est d'usage depuis BROADWAY DANNY ROSE en 1984, le film a été présenté hors compétition au Festival de Cannes 1987 Récitant du film, Woody Allen reconnaît que RADIO DA YS est largement autobiographique, L'un de ses plus grands chocs de cette époque de la radio est liée à Jackson Beck, grand " speaker" américain de cette période; narrateur dans PRENDS L'OSEILLE ET TIRE-TOI, il compose plusieurs voix dans RADIO DAYS. Superman à la radio, il fait 1, 50 m pour 150 kilos.

(Les Fiches cinéma, 1987) Comme la mémoire de Fellini dans Amarcord, et comme celle de Proust avec sa madeleine, la mémoire de Wody Allen a retenu des sensations. Et sa façon de les retrouver par petites touches en mêlant le romantisme à l'humour, et le drame à la comédie, fait de Radio days le film de tous les rêves et de tous les possibles. Elégante comme dans les meilleurs Lubitsch, la mise en scène ajoute à l'athmosphère irréelle. De refrains en rengaines, les personnages se succèdent, les décors évoluent, tout passe sans jamais lasser. Radio days est du Woody Allen tendre et émouvant, humain et universel. Un merveilleux film de souvenirs : à peine vu, il est déjà gravé dans notre mémoire. (Gilbert Salachas Télérama mars 2000) La nostalgie n'est pas une maladie honteuse. Woody Allen s'y prélasse avec ce qu'il faut de recul et d'humour pour échapper à la délectation morose. On ne le voit pas le film, mais on l'entend. Son alter-ego est un gosse adorable, un enfant des faubourgs qui vit, heureux, au milieu des vociférations d'une famille unie, mais tapageuse... On entend des airs qui rappellent les musiques de naguère, mais aussi des blagues, des histoires de veillée... Avec ses éléments et l'apport de quelques gags savoureux, Woody Allen a réussi son voyage sentimental. Ses violons nous émeuvent. Et puis, nous avons aussi nos souvenirs, et voilà que la nostalgie d'un cinéaste new-yorkais déclenche la nôtre... Woody Allen y plonge pour son compte et nous passe le témoin. Dieu, que c'est agréable !

Recette :
Entrées en France : 900 181