Michael Wilson

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BIO: Michael G. Wilson (Producteur exécutif de MOONRAKER, RIEN QUE POUR VOS YEUX ; producteur de DANGEREUSEMENT VOTRE, TUER N'EST PAS JOUER, PERMIS DE TUER et GOLDENEYE ; Co-scénariste de RIEN QUE POUR VOS YEUX, OCTOPUSSY, DANGEREUSEMENT VOTRE, TUER N'EST PAS JOUER, et PERMIS DE TUER)

"On me demande souvent comment nous faisons pour faire mieux à chaque James Bond" dit Michael Wilson, un vétéran de 007, durant la production de TUER N'EST PAS JOUER. "Nous avons toujours des situations spectaculaires, car c'est le cachet de Bond, mais ce que nous avons fait ici c'est de nous dépasser dans le développement de l'histoire, des personnages et des situations dans lesquelles se retrouve James Bond."

Michael Wilson côtoie les héros de l'écran dès son plus jeune àge. Il est le fils de Lewis Wilson, qui fut le premier homme à incarner Batman à l'écran dans une série de la Columbia en 1942. Plus tard, la mère de Wilson, Dana Broccoli, épouse le producteur Albert R. Broccoli. Michael Wilson, né a New York, obtient un diplôme d'ingénieur en électricité, avant de se tourner vers des études de droit à l'université de Stanford. Il devient plus tard associé dans un prestigieux cabinet d'avocats installé à Washington et à New York, et au sein duquel il se spécialise dans la fiscalité internationale.

Wilson entre en 1972 à la Danjaq S.A., la compagnie qui détient les droits cinématographiques des romans de Bond, en tant que directeur juridique, et est nommé assistant producteur de L'ESPION QUI M'AIMAIT. Il acquiert ses lettres de noblesse en tant que producteur exécutif de MOONRAKER et conserve ce poste pour les deux James Bond suivants, RIEN QUE POUR VOS YEUX et OCTOPUSSY. Co-auteur pour RIEN QUE POUR VOS YEUX, OCTOPUSSY, DANGEREUSEMENT VOTRE, TUER N'EST PAS JOUER et PERMIS DE TUER, Wilson a amplement démontré sa créativité. Il a également prouvé son talent d'homme d'affaires, ayant travaillé comme producteur pour la première fois dans DANGEREUSEMENT VOTRE, un poste qu'il occupe à nouveau dans TUER N'EST PAS JOUER et GOLDENEYE.

Il a déclaré en 1981 à un journaliste de Screen International qu'à ses yeux c'est l'écriture qui avait constitué l'aspect le plus intéressant du travail effectué sur les James Bond, tout en ajoutant, "personne ne souhaiterait 'tre connu comme le dernier scénariste à avoir écrit un James Bond. Ajoutez à cela la responsabilité qui pèse sur vos épaules quand vous pensez à tous les James Bond déjà réalisés. La plus grande difficulté est de satisfaire l'attente du public tout en le surprenant. Le public qui vient voir nos films s'attend clairement à voir certaines séquences, mais s'il trouve exactement ce à quoi il est habitué, alors il ne reviendra pas. Certains passages, comme le pré-générique et le générique de fin, font partie de ce que les gens veulent voir, et nous devons nous surpasser à chaque fois."

Lors d'une entrevue accordée au Hollywood Reporter en juillet 1987, il explique comment un film de James Bond est créé. "Je vais en Californie car èCubby' Broccoli et Dick (Richard Maibaum, le co-scénariste) y habitent" dit-il. "Je travaille avec eux environ trois mois au développement de l'histoire. Alors John Glen, le réalisateur, se joint habituellement à nous et ensemble nous élaborons les grandes lignes de l'histoire et leur traitement à l'écran."

"Lorsque nous nous concentrons sur l'histoire, nous sommes très proches les uns des autres dans notre travail, John, Cubby, Dick et moi. Lorsque nous entrons dans la phase de production et que nous réfléchissons à des lieux de tournage, à la faÁon de procéder, au co˚t et à la pré-production, les producteurs associés Tom Pevsner et Barbara Broccoli nous rejoignent, ainsi que le comptable, Douglas Noakes. Très vite, le directeur artistique entre en jeu, et tout ce monde est impliqué dans la visualisation de l'histoire et le développement du film."

Wilson ajoute, bien entendu, que la plupart des films sont faits de cette manière, mais "en fait, nous travaillons très souvent ensemble, alors que dans beaucoup de films les gens se côtoient pour la première fois. Ils doivent travailler sur le film mais également apprendre à se connaître. Apparemment nous nous connaissons très bien, et nous avons une approche similaire de ce que nous faisons.

Wilson explique: "Je suis convaincu que l'énorme succès des James Bond peut 'tre directement attribué au niveau que les films ont su maintenir, sans réduction des budgets ou des décors. Nous avons toujours cherché à produire un film de grande qualité. Au début, le succès est d˚ aux histoires fascinantes dotées de sujets intéressants, et au fait que c'est du grand spectacle. Et cela demeure toujours vrai."

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