LA CHAMBRE DES OFFICIERS

(2001 )
  • Telerama :
  • Jean Tullard :

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GENERIQUE

Distribution

Éric Caravaca
André Dussollier
Denis Podalydès
Grégori Derangère
Sabine Azéma
Isabelle Renauld
Géraldine Pailhas
Jean-Michel Portal
Guy Tréjan
Xavier de Guillebon
Catherine Arditi
Paul Le Person
Circé Lethem
Philippe du Janerand

Equipe de Tournage

Réalisateur ............................................ François Dupeyron
Directeur photo ............................................ Tetsuo Nagata
Décorateur ............................................ Patrick Durand
Compositeur ............................................ Arvo Pärt


Date de sortie en france:
Genre: Drame,
Durée:

Dans les premiers jours d'août 1914, Adrien (Eric Caravaca), jeune et séduisant lieutenant, part à cheval en reconnaissance. Un obus éclate. La guerre, c'est au Val-de-Grâce qu'il la passe, dans la ?chambre des officiers?. Une pièce sans miroir où chacun se voit dans le regard de l'autre. Un endroit où il fait la connaissance d'Anaïs (Sabine Azéma), une infirmière dévouée, d'un chirurgien rassurant (André Dussollier), et de Pierre (Denis Podalydès) et Henri (Grégori Derangère), deux amis de circonstances, eux aussi meurtris dans leur chair par cette guerre atroce. Au total, Adrien passera cinq années dans la chambre, cinq années entre parenthèses, à nouer des amitiés irréductibles. Cinq années pour se préparer à l'avenir, à la vie...

Critique de Jean-Michel Frodon (Le Monde) (...) la faiblesse du regard cinématographique porté sur cette situation, l'absence de point de vue, l'insistance psychologisante, le sentimentalisme complaisant qui président à chaque plan, concourent à produire exactement l'inverse des buts recherchés. Critique de Frédéric Strauss (Télérama) (...) il (François Dupeyron) s'empare vraiment de ce sujet délicat, douloureux, intimiste, et fait de La Chambre des officiers un film de chambre, comme on dit de la musique. Mais un film de guerre aussi. Critique de Jean- Philippe Tessé (Urbuz) La force du sujet, bouleversant, et surtout l'humour distillé assez habilement, viennent toutefois rehausser ce que le film peut avoir d'empesé, laissant affleuré le véritable propos du récit : comment rester vivant quand son visage est mort. Critique de Bertrand Loutte (Les Inrockuptibles) Pas la boursouflure redoutée, (...) mais juste un objet ciné un peu lourd et encombrant, dont la trace a tôt fait de s'estomper.

Recette :
Entrées en France : 659 423