L’agent 007 enquête sur une affaire de contrebande organisée par un milliardaire obsédé, Auric Goldfinger . Il découvre une machination destinée à irradier toute la réserve d’or des Etats-Unis en faisant exploser une bombe atomique dans Fort Knox . James Bond est contacté par son homologue de la CIA , Felix Leiter , alors qu’il se trouve à l’hôtel Fountainbleau à Miami . Il apprend que M l’a assigné à la surveillance des moindres mouvements de M. Auric Goldfinger , un milliardaire britannique dont l’obsession est d’accroître sa réserve d’or. James commence par humilier Goldfinger en l’empêchant de tricher aux cartes, avant de séduire Jill Masterson , sa superbe complice. Mais la vengeance de Goldfinger est terrible, puisqu’il fait éliminer la belle. Le crime est signé – la jeune femme est morte asphyxiée, son corps nu entièrement recouvert de peinture dorée. James Bond retourne en Angleterre pour rencontrer M et le colonel Smithers , de la Banque de Londres. 007 apprend au cours du dîner que le gouvernement britannique soupçonne Goldfinger d’organiser une opération de contrebande internationale d’or. Il est donc chargé de prendre contact avec Goldfinger (qu’il n’a pas encore rencontré de visu) et de se faire passer pour quelqu’un qui aurait retrouvé un trésor perdu des Nazis. Appâté par un lingot d’or, le milliardaire pourrait révéler les rouages de sa machination secrète. Au cours d’une partie de golf pour le moins tendue, les deux hommes “font connaissance”, et Goldfinger paraît être attiré par l’offre de Bond. Pourtant, on comprend bien vite qu’il n’est pas dupe de la véritable identité de 007. Goldfinger demande à son domestique muet, Oddjob , de faire comprendre à James Bond qu’il vaudrait mieux pour lui qu’il se consacre à ses propres affaires. Oddjob décapite alors une statue en lançant son chapeau à bords tranchants à la manière d’un frisbee. Message on ne peut plus clair. Après un passage par la section Q, où il se voit confier une Aston Martin DB5 regorgeant de gadgets, Bond file Goldfinger jusqu'à son usine en Suisse . Il s’introduit dans le complexe et entend Goldfinger expliquer les détails de son affaire de contrebande à un membre du gouvernement communiste chinois, M. Ling . Ils évoquent un plan dont le nom de code est Opération Grand Chelem. Alors qu’il s’apprête à quitter les lieux, James Bond tombe nez-à-nez avec Tilly Masterson qui essaie de venger la mort de sa sœur, Jill. Mais ils sont découverts. S’ensuit une poursuite effrénée à l’issue de laquelle Tilly mourra, victime du terrible chapeau de Oddjob . James Bond est capturé, il est attaché, le rayon du laser de Goldfinger s’approche dangereusement de lui. Il échappe de peu à la mort, en effet, il réussit à faire croire à Goldfinger qu’il sait tout de l’Opération Grand Chelem et que sa mort entraînerait une intervention immédiate et massive des services secrets britanniques. C’est dans le jet privé du milliardaire que 007 est transporté jusqu’aux Ecuries Auric dans le Kentucky. Dans le Lockheed Jet Star , il fait la connaissance de la très étonnante Pussy Galore , pilote personnel de Goldfinger. Bond découvre bien vite à ses dépends qu’elle est “immunisée” contre son charme. Au haras, 007 observe en secret la réunion au cours de laquelle Goldfinger informe les parrains du crime organisé des détails de l’Opération Grand Chelem. Il leur explique qu’il va asperger de gaz paralysant Delta-9 les soldats assignés à la surveillance de Fort Knox et faire exploser une bombe atomique fournie par M. Ling à l’intérieur de la salle des coffres. Une fois toute la réserve d’or rendue radioactive pour des décennies, la valeur de l’or de Goldfinger atteindra des sommets ; de leur côté, les Chinois tireront d’énormes bénéfices du chaos économique qui frappera le monde libre. Goldfinger conclut sa conférence “au sommet” avec la brutalité impitoyable qui le caractérise, puisqu’il fait une démonstration du Delta-9 en gazant les gangsters, qu’il tue jusqu’au dernier. James Bond finit par séduire Pussy Galore . Pourtant, l’Opération Grand Chelem semble se dérouler comme prévu... jusqu’au moment où les soldats de Fort Knox se relèvent de manière inattendue, pour attaquer et décimer les troupes de Goldfinger . Bond est enfermé dans la salle des coffres et enchaîné à la bombe atomique dont le compte à rebours est commencé. Il s’engage dans un combat sans merci contre Oddjob , qui semble décidément invincible... jusqu'à ce que Bond l’électrocute. La bombe atomique est désamorcée au tout dernier moment. James Bond apprend alors que Pussy Galore avait finalement décidé de contrecarrer les plans de Goldfinger et avait remplacé le gaz Delta-9 dans les réservoirs de ses avions. Avant qu’il n’ait eu une chance de reprendre son souffle, James Bond est embarqué dans le jet présidentiel en partance pour la Maison Blanche. Le président des Etats-Unis l’attend, impatient de déjeuner avec lui pour lui prouver sa gratitude. Mais c’est Goldfinger que Bond trouvera dans l’avion, avec Pussy Galore, retenue en otage. Les deux hommes commencent à se battre. Au cours du corps-à-corps, le revolver de Goldfinger se déclenche. La balle traverse un des hublots de la cabine, ce qui entraîne la dépressurisation immédiate de l’avion. Goldfinger meurt aspiré par l’étroit hublot pendant que Bond et Pussy sautent en parachute. Felix Leiter et ses hommes survolent la région à la recherche des disparus. Mais Bond et Pussy sont enlacés dans une étreinte passionnée. James tire vers lui la toile de parachute en concluant : ”Ce n’est pas le moment d’être sauvés.”

GOLDFINGER

Bonita

Danseuse flamenco et associée de Ramierez

Accès au dossier
GOLDFINGER

Cirque Aérien de Pussy

L'équipe féminine de pilotage de Pussy Galore.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Dink

Masseuse de l'hotel Fountainbleu

Accès au dossier
GOLDFINGER

Jill Masterson

Collaboratrice sensuelle de Goldfinger

Accès au dossier

GOLDFINGER

Mlle Moneypenny [1]

Secrètaire de direction de M.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Pussy Galore

Pilote sexy de Goldfinger

Accès au dossier
GOLDFINGER

Tilly Masterson

Sœur vengeresse de Jill Masterson.

Accès au dossier

GOLDFINGER

Bonita

Danseuse flamenco et associée de Ramierez

Accès au dossier
GOLDFINGER

CIA

Service de renseignement Américains

Accès au dossier
GOLDFINGER

Cirque Aérien de Pussy

L'équipe féminine de pilotage de Pussy Galore.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Colonel Smithers

Administrateur de la Banque d'Angleterre

Accès au dossier

GOLDFINGER

Dink

Masseuse de l'hotel Fountainbleu

Accès au dossier
GOLDFINGER

Felix Leiter [2]

Liaison de Bond à la CIA

Accès au dossier
GOLDFINGER

Hawker

Agent du MI-6 portant les clubs de golf de 007.

Accès au dossier
GOLDFINGER

KGB

Renseignements et espionnage soviétiques.

Accès au dossier

GOLDFINGER

M. [1]

Directeur du MI-6

Accès au dossier
GOLDFINGER

MI6

Service Secret Britanique

Accès au dossier
GOLDFINGER

Mlle Moneypenny [1]

Secrètaire de direction de M.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Pussy Galore

Pilote sexy de Goldfinger

Accès au dossier

GOLDFINGER

Q (Major Boothroyd) [2]

Spécialiste des armes et gadgets du MI-6.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Tilly Masterson

Sœur vengeresse de Jill Masterson.

Accès au dossier

GOLDFINGER

Agents Grand Chelem

Complice de l'Opération Grand Chelem

Accès au dossier
GOLDFINGER

Auric Goldfinger

Mégalomane millionnaire obsédé par l'or.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Bonita

Danseuse flamenco et associée de Ramierez

Accès au dossier
GOLDFINGER

Capungo

Brute du trafique de drogue de Ramierez

Accès au dossier

GOLDFINGER

Cirque Aérien de Pussy

L'équipe féminine de pilotage de Pussy Galore.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Garde Barrière Suisse

La mamie tromblon de Goldfinger.

Accès au dossier
GOLDFINGER

KGB

Renseignements et espionnage soviétiques.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Oddjob

Homme de main coréen muet de Goldfinger

Accès au dossier

GOLDFINGER

Pussy Galore

Pilote sexy de Goldfinger

Accès au dossier

GOLDFINGER

Aston Martin DB5 [1]

Voiture de sport légendaire de 007, modifièe

Accès au dossier
GOLDFINGER

Bombe atomique

Bombe atomique cobalt et iode de Goldfinger

Accès au dossier
GOLDFINGER

Emetteur/Récepteur

Emetteur magnétique.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Gaz paralysant Delta-9

Gaz paralysant mortel de Goldfinger

Accès au dossier

GOLDFINGER

Labo de Q-Goldfinger [1]

En cours de développement à la section Q.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Laser Perfectionné

Canon laser haute puissance de Goldfinger.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Melon aux bords tranchants

L'arme élégante d'Oddjob.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Tuba mouette/Combinaison

Appareil respiratoire sous-marin camouflé

Accès au dossier

GOLDFINGER

Walther PPK

Arme à feu standard du MI-6.

Accès au dossier

GOLDFINGER

Aston Martin DB5 [1]

Voiture de sport légendaire de 007, modifièe

Accès au dossier
GOLDFINGER

Lincoln Continental

Voiture de luxe et tombe de M. Solo.

Accès au dossier
GOLDFINGER

Lockheed Jet Star

Jet privé luxueux de Goldfinger

Accès au dossier
GOLDFINGER

Rolls Royce Phantom 337

Voiture de luxe et de contrebande

Accès au dossier

Londres

Retour au quartier général de MI-6. Discrètement situé dans le centre de Londres, MI-6 opère à couvert de la société fantôme Universal Exports. La plupart du temps, James Bond reçoit ses ordres de mission de M dans les bureaux d’Universal Exports. C’est également ici que James Bond trouve réconfort et humour en la personne de la secrétaire de M, la toujours fidèle Mademoiselle Moneypenny . L’immeuble d’Universal Exports abrite les laboratoires de section Q, où l’inventeur de gadgets revêche Q (Major Boothroyd) développe ses procédés sophistiqués. Avec le temps, l’environnement de MI-6, initialement pesant, est devenu un ensemble faisant appel aux techniques de pointe en matière de collecte et de transmission de renseignements, et équipé des réseaux de satellites et d’ordinateurs les plus modernes qui soient. Bien que les bureaux d’Universal Exports soient le premier emplacement à Londres, d’autres services gouvernementaux travaillant en liaison avec MI-6 comprennent le Ministère de la Défense et l’Ecole Militaire.


Opération drogue Amérique du sub

Le laboratoire de fabrication d’héroïne de Ramirez en Amérique du Sud est pour des raisons évidentes dans le collimateur du MI-6. James Bond est envoyé là-bas pour détruire l’usine avant que ne commence la mission Goldfinger. Une affinerie de pétrole sert de couverture au laboratoire. Pour parvenir jusqu’aux lieux du crime sans se faire repérer, James Bond arrive par la voie sous-marine : équipé d’un tuba et d’une combinaison de plongée, il nage avec une mouette empaillée au sommet de la tête en guise de camouflage. Une fois dans l’usine, James Bond pose les explosifs et règle le détonateur. Après cela, il retire sa combinaison et, en smoking blanc, il entre dans un bar local pour prendre un martini. A peine a-t-il posé le pied dans le café enfumé qu’une formidable explosion se fait entendre. Sa mission étant accomplie, James pense avoir mérité quelques jours de repos dans les bras de Bonita. Hélas, elle est de mèche avec Ramirez et James Bond manque de se faire tuer par Capungo. Il détourne leur plan, cela va sans dire, et Bonita se retrouve prise à son propre piège. 007 décide alors sagement de quitter l’Amérique du Sud pour se reposer sous des cieux plus cléments, en l’occurrence Miami, à l’hôtel Fountainbleau.


Hotel Fountainbleau, Floride

L’agent 007 est envoyé dans le somptueux hôtel Fountainbleau à Miami Beach. James Bond est trop clairvoyant pour croire que ce séjour lui est offert par “ pure reconnaissance ”, en remerciement des services rendus en Amérique du Sud où il vient de détruire un grand laboratoire de fabrication d’héroïne. Une fois de plus, Bond ne s’est pas trompé, puisque son homologue de la CIA, Felix Leiter, vient le trouver pour lui révéler l’objet de sa visite en Floride : surveiller le multimilliardaire Auric Goldfinger soupçonné de se livrer à la contrebande d’or.

James Bond se met au travail sans plus tarder et observe Goldfinger tricher au gin. Il s’introduit dans la suite de Goldfinger pour découvrir la superbe complice du milliardaire : Jill Masterson. Vêtue d’un simple bikini, elle a les yeux rivés à des jumelles et la bouche collée à un transmetteur. C’est elle qui tient Goldfinger informé du jeu de son adversaire. James Bond prend les commandes et ordonne au milliardaire de continuer à jouer pour perdre, très gros. Impitoyable, 007 ajoute l’offense à l’humiliation, puisqu’il ramène Jill dans sa suite pour la séduire. Malheureusement pour cette superbe créature, Goldfinger met fin à ce petit jeu. Bond est assommé par Oddjob et par surprise. Quand il revient à lui, c’est pour découvrir sur son lit le corps sans vie de Jill. Elle est nue, le corps entièrement recouvert de peinture dorée. James Bond comprend alors qu’il a affaire à un adversaire sans scrupule qui ne reculera devant rien pour atteindre son but.


Auric enterprises, Suisse

M charge 007 de suivre Auric Goldfinger jusqu’en Suisse mission rendue possible grâce à un émetteur-vibreur “homer” dissimulé par James Bond dans la Rolls Royce Phantom 337 de son adversaire. James Bond capte le signal de la Rolls sur l’écran radar de son Aston Martin 337. Au cours de la filature qui s’ensuit, 007 croise plusieurs fois la route de Tilly Masterson. Leur seconde rencontre sera fatale à la jeune fille. C’est dans le gigantesque complexe industriel de Goldfinger, l’usine Auric, que 007 découvre que le milliardaire se livre effectivement à un trafic illégal d’or : le métal précieux est fondu pour devenir la carrosserie même de la Rolls, c’est ainsi qu’il passe les frontières. Plus important encore, 007surprend une conversation entre Goldfinger et un dirigeant de la Chine communiste, M. Ling, au cours de laquelle ils évoquent une certaine Opération Grand Chelem. Au moment où il quitte l’usine, il rencontre Tilly qui tente d’assassiner Goldfinger. Ils sont alors découverts par les hommes du milliardaire, mais parviennent presque à leur échapper grâce aux nombreux gadgets de l’Aston Martin DB5. Finalement ils sont forcés d’abandonner le véhicule. C’est alors qu’Oddjob s’avance et tue Tilly avec le chapeau melon aux bords d’acier tranchant. James Bond de son côté est capturé et menacé d’être disséqué par le laser de Goldfinger. Avant qu’il ne soit trop tard, 007 réussit à faire croire à ses ennemis qu’il connaît les détails de l’opération Grand Chelem, et qu’il les a déjà transmis au MI-6. Goldfinger est donc forcé de lui épargner la vie.


Auric Stub, Kentucky

Les écuries Auric hébergent le prestigieux haras de purs sangs de Goldfinger. James Bond y est transporté contre son gré depuis la Suisse dans le Jet privé de Goldfinger (un Lockheed Jet Star). Grâce à une ruse dans la plus pure tradition bondienne, il parvient à s’échapper de sa cellule, traverse le sous-sol et se retrouve juste sous la salle de jeux dans laquelle se tient une réunion au sommet des parrains du crime américains. Goldfinger est en train d’expliquer tous les détails de l’Opération Grand Chelem à un parterre de gangsters enthousiastes. A leur grande stupéfaction une carte géante sort du sol. Goldfinger leur promet de leur rembourser dix fois ce qu’il leur doit s’ils attendent un jour de plus, juste le temps d’anéantir Fort Knox. Tous acceptent, sauf un, plus sceptique que les autres, M. Solo, qui s’en va. Il meurt très peu de temps après, tué par Oddjob. Les collègues de Solo restés chez Goldfinger ne seront pas récompensés de leur confiance, puisque Goldfinger les élimine aussi en leur faisant une démonstration grandeur nature des effets du gaz Delta-9. James Bond de son côté travaille Pussy Galore au corps pour tenter de la convaincre de l’aider à contrecarrer les plans de son employeur. Il parvient du moins à la séduire.


Fort Knox, Kentucky

L’Opération Grand Chelem fomentée par Goldfinger vise la réserve centrale d’or des Etats-Unis : la forteresse de Fort Knox dans le Kentucky. L’endroit est très sévèrement gardé par des troupes en armes que Goldfinger n’hésitera pas à sacrifier en les aspergeant d’un gaz paralysant mortel, le Delta-9, grâce à la collaboration du cirque aérien de Pussy Galore. Dans un premier temps, le plan de Goldfinger semble se dérouler comme prévu : le gaz est vaporisé, les soldats tombent à terre comme des dominos, et Goldfinger accompagné de ses hommes pénètre dans la forteresse pour y déposer l’engin atomique - auquel il fait attacher James Bond. Tout porte à croire que Ling et Goldfinger sont prêts d’atteindre leur ignoble but lorsque les soldats « morts » commencent à se relever et à reprendre leurs positions ! Pussy Galore avait finalement remplacé le gaz Delta-9 des avions et coopéré avec l’armée américaine dans la préparation d’une contre-offensive. Très vite, les hommes de Goldfinger se retrouvent en infériorité. Pendant ce temps, 007 est dans une position des plus inconfortables : non seulement il est enchaîné à une bombe atomique prête à exploser mais en plus, il jouit de la compagnie du terrible Oddjob. Bond parvient tour à tour à se libérer et à venir à bout du Coréen muet après un corps à corps impitoyable au beau milieu des lingots d’or empilés jusqu’au plafond dans cette salle des coffres. A « 007 »secondes exactement de la fin, Bond arrête le compte à rebours. A Fort Knox, le cataclysme nucléaire n’aura pas lieu. Le monde libre échappe de justesse à un désastre économique.


Sortie

Date de sortie aux Etats-Unis : le 22 décembre 1964 Troisième film de la série qui en compte 21, GOLDFINGER , pour beaucoup de connaisseurs, représente l’archétype du film de James Bond . Il marque un véritable tournant dans l’histoire du film d’action. Aucun des ingrédients de la recette 007 n’a été oublié : complots meurtriers, règlements de comptes musclés, allusions érotiques, gadgets high-tech et humour second degré. Succès assuré, puisque GOLDFINGER a attiré dix millions de spectateurs de plus que JAMES BOND CONTRE DR NO et BONS BAISERS DE RUSSIE réunis. Réalisant plus du double d’entrées que le film précédent, avec GOLDFINGER, la côte de James Bond monte en flèche. Les aventures du charismatique agent de MI-6 étaient jouées 24 heures sur 24 dans certains cinémas. De plus, la chanson du thème de James Bond, Goldfinger , interprétée par Shirley Bassey , est la première qui rencontre un tel succès. Elle arrive en 8ème position des hit-parades aux Etats-Unis et 21ème en Grande-Bretagne. Devant MY FAIR LADY, comédie musicale nominée aux Oscars, GOLDFINGER établit un record en rapportant 2,9 millions de dollars dans les deux premières semaines de diffusion. La même année, HARD DAY’S NIGHT des Beatles a rapporté 5,6 millions de dollars en six semaines. En trois semaines, les coûts de production du film, 3,5 millions de dollars, étaient déjà amortis. Au total, le film a rapporté 125 millions de dollars, 7ème recette des Etats-Unis et 11ème mondiale.


Critique

Variety, 23 septembre 1964 “La recette James Bond 007 ne s’épuise pas le moins du monde. Il semble même que ce troisième volet soit en passe d’égaler et même de battre le nombre record d’entrées de BONS BAISERS DE RUSSIE. Action et érotisme sont bien sûr au rendez-vous, avec en plus une pointe d’auto-dérision, les scénaristes n’hésitant pas à parodier leurs propres conventions ; les gadgets électriques et mécaniques viennent, s’il en était besoin pimenter le scénario. Le film dégage enfin un parfum glamour de richesse et de gloire qui réjouira les spectateurs en mal de rêve et d’évasion. Avant même le générique, on est projeté dans le feu de l’action... mais ce n’est qu’après que les choses sérieuses commencent, le duel entre Bond et Goldfinger. La première demi-heure est littéralement de l’or en barre... Quant au décolleté de Pussy Galore, il donnerait à n’importe qui l’envie de faire de la haute voltige... Sean Connery campe un agent tout à la fois suave et musclé aussi à l’aise quand il s’agit de commenter les qualités d’un bon vin qu’en compagnie d’une beauté divine... Dans les coulisses, c’est Ken Adam la véritable star, qui a imaginé une myriade d’inventions astucieuses et spectaculaires... la beauté et la séduction de Honor Blackman en font une James Bond girl digne de ce nom... Gert Frobe est proche de la perfection dans le rôle de Goldfinger… Harold Sakata campe un méchant tout à fait détestable… Shirley Eaton est à croquer… Bernard Lee fait bien plus que de la figuration dans le rôle de ‘M’... La mise en scène de Guy Hamilton est tout à fait remarquable, en particulier dans la première partie, elle faiblit un peu au milieu du film. Le scénario, signé Maibaum et Dehn est un bijou de suspense et de second degré… [l’] ironie omniprésente dans le film... lui donne une dimension nouvelle. La direction photo de Ted Moore met parfaitement en valeur la subtilité des décors de Ken Adam... la bande son composée par John Barry est excellente …” The New York Times, 1er novembre 1964 “Le record d’entrées pour une première semaine, établit par le dernier film James Bond, BONS BAISERS DE RUSSIE—a été surpassé de 9 000 dollars, et constitue un record absolu pour les cinémas de Londres avec un chiffre de 52 000 dollars... la moyenne hebdomadaire se situe à 6 000 dollars, GOLDFINGER en a rapporté 30 000... La distribution du film prévoit une avant-première à New York le 22 décembre, le film étant dès le lendemain à l’affiche de 155 salles. Pour le Times of London, James Bond N° 3 est “ un immense succès... superbement idiot”. Le critique de l’Observer (malgré le titre de l’article : “si élégant, si ignoble”) déclare : “comédie humaine de notre époque, réalisée avec un flair et un sens commercial extraordinaire, tout à fait dans l’air du temps”... incontestablement, plus personne n’ose dire que les films James Bond sont “grotesques”, sauf pour faire un compliment gentiment flatteur. Dans GOLDFINGER, plus encore que dans les films précédents, le public acclame les exploits du héros, anticipe avec régal le destin fatal et mérité de ses ennemis et rit de ses aventures au premier et au second degré... Pour Broccoli, l’histoire est “absurde... de la distraction pure. Nous insistons sur la totale irréalité de tout cela.” Il conclut en disant que la saga Bond continuera aussi longtemps que le public le voudra – “peut-être encore cinq ou six autres”... le prochain James Bond, AU SERVICE SECRET DE SA MAJESTE est déjà en préparation... on estime qu’à la fin de l’année, les trois premiers auront déjà rapporté 30 millions de dollars.” En fait, les trois premiers films ont rapporté au total 263,4 millions de dollars de bénéfices dans le monde. GOLFINGER a réalisé à lui seul 51,1 millions de bénéfices aux Etats-Unis.


Actualitées

Les Chinois font leur premier essai nucléaire. Ranger 7 renvoie sur terre plus de 4 000 clichés de la lune. Nimbus 1 photographie la terre de nuit. Grâce à Mariner 4, les premières images de Mars sont retransmises à la télévision. Aux Etats-Unis, on déclare officiellement dans une publication que le tabac est dangereux pour la santé. Ken Venturri bat Tommy Jacobs de justesse dans l’US Open en 1964. La Beatlemania est à son apogée – ils font leur première apparition dans le Ed Sullivan Show. Lancement de la Ford Mustang.

  LA DISTRIBUTION  

James Bond

……………………………………………

Sean Connery

Pussy Galore  

……………………………………………

Honor Blackman

Goldfinger

……………………………………………

Gert Frobe

Jill Masterson

……………………………………………

Shirley Eaton

Tilly Masterson

……………………………………………

Tania Mallet

Oddjob

……………………………………………

Harold Sakata (Tosh Togo)

M  

.……………………………………………

Bernard Lee

Moneypenny  

……………………………………………

Lois Maxwell

Q  

……………………………………………

Desmond Llewelyn

Smithers  

.……………………………………………

Richard Vernon

Felix Leiter  

.……………………………………………

Cec Linder

Solo  

……………………………………………

Martin Benson

Kisch  

……………………………………………

Michael Mellinger

M. Ling  

……………………………………………

Burt Kwouk

La vieille dame  

……………………………………………

Varley Thomas

Hawker  

……………………………………………

Gerry Duggan

Capungo  

……………………………………………

Alf Joint

Bonita  

……………………………………………

Nadja Regin

Dink  

……………………………………………

Margarat Nolan

Mei-Lei  

……………………………………………

Mai Ling

Scientifique nucléaire

……………………………………………

Robert Macleod

Johnny  

……………………………………………

Peter Cranwell

Midnight  

……………………………………………

Bill Nagy

Simmons  

……………………………………………

Austin Willis

Blacking  

……………………………………………

Victor Brooks

Brigadier  

……………………………………………

John McLaren

 

 

 

 

L’EQUIPE DE TOURNAGE

 

Producteurs

……………………………………………

Albert R. Broccoli                     

 

……………………………………………

Harry Saltzman

Réalisateur  

.……………………………………………

Guy Hamilton

Scénario  

……………………………………………

Richard Maibaum

 

……………………………………………

Paul Dehn

D’après un roman de

……………………………………………

Ian Fleming

Chef dÉcorateur  

……………………………………………

Ken Adam

Directeur photo  

……………………………………………

Ted Moore, B.S.C.

Monteur  

.……………………………………………

Peter Hunt

Chanson interprétée par

……………………………………………

Shirley Bassey

Musique composée et

dirigée par  

……………………………………………

John Barry

Chanson Écrite par  

……………………………………………

Leslie Bricusse                                

 

……………………………………………

Anthony Newley

Générique

……………………………………………

Robert Brownjohn

Effets spéciaux  

……………………………………………

John Stears

Assisté de   

……………………………………………

Frank George

Séquences d’action 

……………………………………………

Bob Simmons

Directeur de production

……………………………………………

L.C. Rudkin

Assistant réalisateur  

……………………………………………

Frank Ernst

Directeur artistique 

……………………………………………

Peter Murton

Assisté de   

……………………………………………

Michael White

 

……………………………………………

Maurice Pelling

Assistant monteur  

……………………………………………

Ben Rayner

Monteurs son 

……………………………………………

Norman Wanstall                          

Preneurs de son  

……………………………………………

Harry Miller

 

……………………………………………

Dudley Messenger

 

……………………………………………

Gordon McCallum

Opérateur caméra  

……………………………………………

John Winbolt

Scripte

……………………………………………

Constance Willis

Maquillage

……………………………………………

Paul Rabiger               

Costumes

……………………………………………

Basil Newall

Assistée de  

……………………………………………

Elsa Fennell

 

……………………………………………

Eileen Sullivan

 

……………………………………………

John Hilling

Coiffure

……………………………………………

Eileen Warwick

Ensemblier

……………………………………………

Freda Pearson

Compagnie productrice

……………………………………………

Eon Productions

Distributeur

……………………………………………

United Artists

 

 

 

 

Tourné sur place en Suisse et aux

studios Pinewood, Londres, Royaume-Uni

 

 

 

 

 

Couleur par  

……………………………………………

Technicolor

 

 

 

 

copyright 1964

DANJAQ S.A.

Tous droits réservés

 

 

 

 

 

Tous les personnages et événements d’écrits

dans le film sont fictifs.

Toute ressemblance avec des événements ou

des personnes réels, vivants

ou disparus, ne serait que pure coïncidence

 

 

 

Musique enregistrée parC.T.S. Studios, London

 

 

Conseiller technique  

……………………………………………

Charles Russhon

 

Westrex Sound Recording

M.P.A.A.No. 20808